Bedside ultrasound as a simple non-invasive method of assessing intracranial pressure in a limited resource setting

Afr J Emerg Med. 2016 Sep;6(3):e1-e4. doi: 10.1016/j.afjem.2016.06.002. Epub 2016 Jul 22.

Abstract

Introduction: Increased intracranial pressure is usually measured with invasive methods that are not practical in resource-limited countries. However, bedside ultrasound, a non-invasive method, measures the optic nerve sheath diameter and could be a safe and accurate alternative to measure intracranial pressure, even in children.

Case report: We report a case of a 15-year old patient who presented with severe headache, projectile vomiting, and neck pain for two months. The bedside ultrasound showed a 10 mm optic nerve sheath diameter and a Computed Tomography scan of her brain revealed obstructive hydrocephalus secondary to a mass in the fourth ventricle. After intervening, we were able to monitor the decrease in her optic nerve sheath diameter with ultrasound.

Conclusion: Performing invasive procedures continues to be a challenge in the resource limited setting. However, bedside ultrasound can be a useful tool in emergency centres for early detection and monitoring of intracranial pressure.

Introduction: L’hypertension intracrânienne (HTIC) est généralement mesurée au moyen de méthodes invasives qui ne s’avèrent pas pratiques dans des pays caractérisés par des ressources limitées. Cependant, l’échographie au chevet des patients, une méthode non invasive, mesure le diamètre de la gaine du nerf optique (DGNO) et pourrait constituer une alternative sûre et précise pour mesurer l’HTIC, même chez les enfants.

Étude de cas: Nous avons étudié le cas d’une patiente de 15 ans qui s’était présentée souffrant de violents maux de tête, de vomissements en jets et de douleurs au cou depuis deux mois. L’échographie au chevet de la patiente a révélé un DGNO de 10 mm et la tomodensitométrie du cerveau a révélé une hydrocéphalie obstructive associée à une masse dans le quatrième ventricule. Après intervention, nous avons pu surveiller la réduction de son DGNO à l’aide de l’échographie.

Discussion/conclusion: La réalisation de procédures invasives reste un défi dans les contextes caractérisés par des ressources limitées. Cependant, l’échographie au chevet du patient peut être un outil utile dans les services d’urgence pour permettre la détection précoce et le suivi de l’HTIC.

Keywords: ICP; ONSD; Ultrasound.